Equipe fonderie

Mouleur, cireur, fondeur 

Peppino Rosini

 

Cet italien de Paris commence sa vie professionnelle dans le bâtiment, jusqu’au jour où une fenêtre à changer le mène Rue des Plantes dans le XIVème arrondissement, à la Fonderie Valsuani. Peppino franchit la porte de l’atelier, et c’est le coup de foudre ; à vingt-deux ans, il se jure de consacrer sa vie à ce lieu magique.

 

Son éblouissement et sa détermination touchent Valsuani qui l’embauche, et l’initie aux techniques de la fonderie ; notre jeune et bouillonnant fondeur poursuit son apprentissage chez Taube.

 

Peppino prolonge cette prospection approfondie et détaillée des techniques du bronze à la Fonderie de la Plaine, qu’il crée avec un partenaire.

Il monte ensuite l’entreprise qui porte son nom : la Fonderie Rosini.

 

Au cours des quarante années passées dans les ateliers, Peppino acquiert une connaissance et un tour de main incomparables, qu’il déploie sans relâche sur les œuvres de Maillol, Dali, Braque, Couturier, entre autres.

 

Au sein de son entreprise, Peppino remplit le rôle de gérant, fiable et efficace ; il y exerce également les fonctions de mouleur, cireur et fondeur, avec un souci de la perfection sans cesse renouvelé.

    

Chef d’atelier

M' hemed El M'haiech

 

Les hasards de la vie sont parfois heureux, tel celui qui permet à Peppino et M'haiech de se rencontrer. Devant l'évidente dextérité de cet artisan, Peppino l’engage aussitôt comme ouvrier de fonderie.

 

La maîtrise prodigieuse de M'haiech, sa préoccupation constante du plus infime détail et sa créativité lui permettent d'effectuer un parcours remarquable jalonné par les œuvres de Camille Claudel, Édouard-Marcel Sandoz, etc.  

 

Au fil de vingt-deux fructueuses années de carrière, M’haiech s'est indéniablement révélé un chef d’atelier hors pair.

Ciseleur statuaire

Victor Rosan

           

Né dans un atelier d’art au Pérou, Victor grandit au milieu des œuvres restaurées dans l’entreprise familiale. Il est tout d'abord initié aux techniques les plus pointues pour redonner vie aux créations détériorées ; puis il décide de s'orienter vers la sculpture.

Il est diplômé de l’Université Catholique du Pérou, et de l’Université d'Austin (Texas), et se perfectionne dans les arts du métal à l'École Boulle à Paris.

 

Il travaille ensuite dans plusieurs fonderies en France où il affûte sa précision de ciseleur-statuaire sur les œuvres d'artistes comme Folon et Arman.

           

Ciseleur statuaire

Pascal Vivant

 

Il découvre les métiers du bronze dès son plus jeune âge, à la Fonderie Coubertin.

Pascal exerce son habileté sur des monuments de Bartholdi, auquel on doit, la «Statue de la Liberté», ainsi que sur des sculptures de Bourdelle. Cet artisan admirable fait également la preuve de son adresse remarquable de ciseleur statuaire sur «La Porte de l’Enfer» et «Les Bourgeois de Calais», chefs-d’œuvre de Rodin, exposés au Musée éponyme à Paris.

 

Patineur

Antoine Rosini

 

Son itinéraire professionnel le confronte successivement à toutes les étapes de la réalisation d’un bronze. Son initiation à la patine constitue une véritable révélation.

La curiosité insatiable d'Antoine, et sa détermination le poussent à essayer sans cesse de nouvelles techniques, et à mettre au point d’ingénieux procédés qu'il exerce sur les œuvres de Volti et Lambert-Rucki pour ne citer que ceux-là.

 

L’amour du travail bien fait, hérité de son père, joint à sa fougue, font d'Antoine un patineur soigneux et inventif.

 

Ouvrier de fonderie

Jean-Jacques Quessandier

 

Grand amateur d’art, comme tout un chacun dans cet atelier, Jean-Jacques décide, à la cinquantaine, d’abandonner son métier de juriste pour s’adonner à son amour immodéré pour le bronze. Pour ce faire, il travaille avec acharnement et obtient brillamment son CAP de mouleur noyauteur.

 

Peppino ne pouvait pas se refuser le plaisir d’intégrer à son équipe cet ouvrier de fonderie au parcours atypique.

 

 Responsable administrative et cireuse

 Marion Rosini

 

Dès le début de sa vie active, Marion investit toute son énergie dans l’entreprise familiale. Le sens du devoir, la passion des métiers de la fonderie, atavismes paternels, alliés à ses talents extrêmement variés, la destinent tout naturellement au rôle de femme-orchestre.

Elle incarne tantôt une responsable administrative pleine d’entrain, imaginative et rigoureuse, tantôt une cireuse incisive et minutieuse.



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